"Mando Diao cancel remainder of European tour November December 2009.
Unfortunately Mando Diao is forced to cancel the remaining dates of the European tour this winter. This is due to that Gustaf Norén has fallen ill and he is unable to continue on with the tour.
The band is deeply sorry for this and apologizes for any inconvenience this causes their fans. Possibilities to reschedule the dates are being looked at but fans are advised to contact their local ticketing outlet for further information."
Je ne sais pas si les litres d’alcool que j’ai absorbé au bureau pour l’anniversaire d’Elisabeth et de Thomas ont complètement modifié ma perception de la réalité, mais en ce 17 novembre, j’ai pris une monstrueuse claque visuelle au concert de Muse.
Ça fait deux heures que c’est terminé, et je n’arrive toujours pas à décrocher. Un mot a surgi de mon esprit durant ce fuckin’ concert : Biblique.
Certains, en me lisant, penseront que je ne n’étais pas dans un état normal pour tenir ces propos, mais je n'en démords pas, on a pris une bonne grosse gifle.
En ce 11 novembre 2009, c'est une song pop qui s'ajoutera au répertoire composition de mon disque dur. ---------- Auteur - Compositeur - Interprète : Rom1 Mélodie composée le 11.11.2009 vers 17h00. Salon Bagneux.
1 Quatre accords à l'arrache sur le piano, où j'y ai greffé une piste batterie toujours au piano, et une piste voix. Le tout bien sûr est une ébauche, saupoudrée d'impro et manquant cruellement de rigueur, ente autres sur le rythme. A écouter en accentuant les basses.
Alors ça fait quoi d’avoir trente ans ? À cette question, et bien je ne sais pas te répondre. J’imagine sûrement que, dans le futur, je saurai te proposer une discussion autour d’un verre sur le sujet.
Par contre, je te confirme qu’une personne tout au long de cette journée a su faire preuve de simplicité et de justesse à mon égard. Elle m’a profondément touché, et cela sans conteste, en préparant sa petite mise en scène matinale. Diablement efficace !
Je conserverai aussi le souvenir de cette agréable soirée improvisée chez elle. Tu sais ces rares soirées où tu ne vois pas le temps passer, où les bouteilles se vident, et que les discussions s’enchaînent avec une facilité déconcertante.
Et pis, il est quatre heures du matin, c’est le moment où l’on a choisi de se dire au revoir, où ton inconscient te souligne que rester plus longtemps n’est pas nécessaire. Cette nuit-là, j’ai enfin eu ce sentiment d’avoir pu converser avec elle sans installer les habituelles barrières.